Graffitis datant de 1728

La première approche de la cathédrale Sainte-Cécile est époustouflante ! Ses hauts murs de briques aux fines ouvertures, comme des meurtrières, lui confèrent un aspect de forteresse mais la profusion de sa décoration intérieure où le regard ballait sans relâche, la voûte bleutée, les chapelles aux registres en trompe l’œil, l’immense peinture du jugement dernier conçu comme une véritable BD, la statuaire polychrome datant du XVème laissent sans voix. La première rencontre avec « Sainte-Cécile » d’Albi marque immanquablement.

Mais, imagine-t-on tous ces hommes qui ont vécu dans la cathédrale, qui s’y sont recueillis, qui y ont œuvré, qui l’ont façonnée au fil des époques. Prêtres, maîtres d’art puis compagnons du devoir au XVIIIème, mais aussi facteurs d’orgues ont témoignés de leur passage, de leur histoire en laissant des inscriptions cachées sur les murs des tribunes en général.

Plus de 2000 témoignages ont été relevés par un passionné, « gardien des lieux » à sa façon. Le message le plus ancien date de 1515, gravé en partie en vieux français et en latin. Les graffitis existent depuis fort longtemps !

Alors, au cours de votre prochain passage à Albi, découvrez ou redécouvrez ce monument unique. Thierry Cabaillé, responsable de la sécurité et de l’accueil dans la cathédrale pour ne pas le citer, sait murmurer à l’oreille des curieux et dévoile ces messages cachés depuis des temps anciens.

Il est impossible de rester insensible à la force dégagée par cette architecture si particulière, impossible de rester indifférent à la profusion des décorations intérieures, impossible aussi de rester sourd aux chuchotements des secrets de ce haut lieu…

Ambassadeurs tarnais, rappelez vous, avec la carte « Ambassadeurs Tarnais » bénéficiez de la gratuité pour le porteur afin de pénétrer dans le choeur clos de la cathédrale.

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